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Histoires de l'anse du Loch
5 juillet 2012

16 - Le naufrage du pétrolier la Nievre à Porstarz à Primelin


 

  Au sortir de la grande guerre 14-18, la Marine nationale fit construire dans ses arsenaux de Lorient quatre pétroliers, dont la mission serait de ravitailler en mer l’ensemble de la flotte. Ces quatre sisterships dont la construction s’échelonna entre 1919 et 1922 avaient pour noms : l’Aube, la Durance, La Rance et la Nièvre.

   Ces quatre navires eurent des fortunes diverses, l’un d’entre eux nous intéresse plus particulièrement. Il s’agit de la Nièvre. D’une longueur de 70 mètres, d’une largeur de 11,60 mètres, de 2,28 mètres de tirant d’eau et jaugeant 2.800 tonnes, il était équipé d’un moteur de 1.000 chevaux (turbine type Bréguet) qui lui assurait une vitesse de 10,5 nœuds. La Nièvre pouvait transporter 1.500 tonnes de mazout.

Ch16 - Le pétrolier la Nièvre 1

 

CH16 - Le pétrolier la Nièvre

   La Nièvre est mise sur cale à l'Arsenal de Lorient le 5 septembre 1920, lancée le 10 mars 1921 et admis au service actif le 26 mars 1922. Le réducteur de vitesse fourni par la société Bréguet causa beaucoup de soucis dans sa mise au point. A l’issue de sa première campagne du 15.01.25 au 15.01.26, le Capitaine de Corvette Esnouf commandant du navire écrivait :
   « Le bâtiment gouverne très bien vent debout et aux allures voisines. Il embarque beaucoup aux allures plus arrivées que le vent de travers et d’autant plus qu’il est plus léger. La surface de voilure est trop réduite pour exercer une influence sensible dans la manière de gouverner. Nous n’avons fait aucune traversée avec la voilure seule. »
   En effet par sa dépêche du 15.03.1922 le ministre de la Marine avait prescrit d’équiper les 4 pétroliers de voilure « pour permettre en cas d’avarie immobilisant la machine de rester manoeuvrant en continuant à faire route ou de tenir la cape par gros temps. »  (tenir à la cape consiste, pour un navire à voile ou à moteur, à régler son cap et sa vitesse par rapport au vent, à la mer et à la houle, de manière à réduire ses mouvements de roulis et de tangage)

La voilure se composait :

  • D’un foc de 70 m2
  • D’une trinquette de 47 m2
  • D’une misaine goélette de 135 m2
  • D’une pouillouse de 47 m2
  • D’une brigantine de 113 m2

          Soit un total de 412 m2

   Le 25 mars 1922 le Lieutenant de Vaisseau Prunes dans un rapport sur la voilure préconisait par souci d’économie de ne pas équiper les 4 pétroliers de « voilure qui ne leur servira pratiquement jamais » (coût estimé de 250.000 francs, l’équivalent de 250.000 Euros de nos jours).
Il ne sera pas écouté car la Nièvre avait pu tester ses voiles lors de sa première campagne.

   Le Capitaine de Corvette Esnouf dans son rapport de campagne concluait en disant :
« La Nièvre est un excellent bâtiment de mer, les formes de carène sont heureuses les installations conviennent bien à son rôle ».
   Le 13 avril 1926 la Nièvre talonnait, par forte brume, à l’entrée du port de Cherbourg et fut victime d’une voie d’eau.
Pour conclure sur les caractéristiques du navire citons le rapport de campagne de son commandant, le Lieutenant de Vaisseau Borde, le 14.08.1931 dans la rubrique « Appréciation générale motivée ». Ce constat est caractéristique de tous ceux dont nous avons eu connaissance entre 1925 et 1933.
   « La Nièvre est un excellent bâtiment de mer. La stabilité de route en pleine charge est mauvaise, l’homme de barre doit être surveillé. Les compas sont bons mais les déviations changeant avec l’assiette du bâtiment il est important de vérifier souvent la variation. Le bâtiment manœuvre mal et a une puissance en AR si faible que toute manœuvre doit être faite avec le moins d’eau possible et qu’il ne faut jamais hésiter à mouiller les ancres à temps pour éviter le moindre contact avec les bâtiments à ravitailler. La machine étant très fragile il faut éviter les emballements de l’hélice, par mauvais temps remplir d’eau les citernes nécessaires pour augmenter le tirant d’eau et diminuer la vitesse. »

   En mai 1937 la Nièvre revenait d’Espagne, où elle avait ravitaillé les torpilleurs de la 4ème Division Orage, Ouragan et Bourrasque affectés au contrôle sur les côtes loyalistes, et faisait route sur Brest. Le commandement du bateau était assuré par le Lieutenant de Vaisseau Bruno Eyriès (né en 1900).
Parti de la Corogne le jeudi 20 mai à 14 heures, la Nièvre avait du naviguer dans le golfe de Gascogne par temps de boucaille (bruine et crachin) et mauvaise visibilité.
   A l’approche du Cap Sizun, le pétrolier rencontrait du mauvais temps de Nord-ouest avec de nombreux grains rendant la visibilité nulle. Le lieutenant de Vaisseau Eyriès était sur la passerelle en tenue de mauvais temps au moment du talonnage. Il n’avait vu ni le feu de Penmarc’h ni celui d’Armen. Filant 8 nœuds et ayant très nettement sous estimé sa dérive vers l’ouest, les rochers furent aperçus trop tard et malgré la rapidité de la manœuvre la Nièvre s’échoua le samedi 22 mai 1937 à 3 heures du matin sur les roches devant Porstarz en Primelin.

CH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en Mai 1937a
Photo Eugène Perrot

   La mauvaise surprise passée, la Nièvre actionna tous ses moyens sonores (corne, sifflet, cloche) et lumineux (feux clignotants, projecteurs). M. Gourmelen, gardien des viviers Le Gall à Porstarz fut alerté et avec l’aide de son fils et de marins du voisinage, ils s’approchèrent de la côte pour porter secours au navire naufragé.
   A 4 heures du matin, la gendarmerie d’Audierne était prévenue et le chef Anthoine ainsi que l’administrateur maritime du quartier d’Audierne Monsieur Guet se rendaient sur les lieux.
   Dès 3 heures 30 les tentatives de débarquement avaient commencé. Après deux échecs, le canot à moteur de la Nièvre coula et la baleinière se brisa sur les rochers, vers 8 heures, le quartier maître Cadran et le second maître Castel réussissaient à joindre la côte à bord d’un youyou et à capeler une haussière. Les 59 hommes purent alors rejoindre le rivage avec un minimum de matériels. Un seul homme fut légèrement blessé, le matelot cuisinier Moisan qui eut les deux chevilles foulées. La population du voisinage accourue en masse réconforta du mieux possible (café chaud) les malheureux marins. Pendant ce temps, 2 remorqueurs avaient appareillé de Brest : le Faisan à 7 heures et le Mastodonte à 8 heures 30.

CH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en mai 1937bCH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en mai 1937c
Photo Eugène Perrot

   A 11 heures 28 par télégramme le Faisan faisait état d’une mer grosse et d’une faible visibilité.
   A 11 heures 45, le Mastodonte signalait ne pouvoir s’approcher de la Nièvre sans risques majeurs.
Vers midi le Contre Amiral Derrien arrivait à Porstarz et devant l’état de la mer ordonnait aux deux remorqueurs de rejoindre Brest qu’ils atteignirent vers 17 heures 30. 10 hommes furent postés à la garde du navire sur lequel compte tenu de l’état de la mer, il n’était pas possible de remonter. Le reste de l’équipage se rendit au bourg de Primelin où des moyens de transports viendraient les rejoindre.
   Vers 15 heures le Vice Amiral Laborde chef d’escadre se rendait également sur les lieux.
   Vers 17 heures, les marins de la Nièvre furent rapatriés au 2ème dépôt de Brest où ils furent consignés.

CH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en mai 1937d+

CH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en mai 1937e+

   Les cuves ayant été perforées, le mazout commençait à s’échapper du navire (il en restait 250 tonnes), créant une marée noire et obligeant Madame Le Gall, mareyeuse sur les quais à Audierne, et propriétaire des viviers de Porstarz, à évacuer et mettre à l’abri sa précieuse cargaison de 3 tonnes de langoustes.

CH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en mai 1937h+

CH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en mai 1937hh+

    Le dimanche, le temps s’était dégagé et les marins avaient pu monter à bord du bateau et débarquer matériels et munitions. De toute la Cornouaille des milliers de personnes ayant appris la catastrophe se rendirent sur le site. Des commerçants ambulants s’installèrent sur la dune, profitant de cette fortune de mer pour développer leurs commerces.

CH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en Mai 1937kCH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en Mai 1937mCH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en Mai 1937lCH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en Mai 1937o

CH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en Mai 1937s
   Vers 15 heures la foule ne cessait d’augmenter  et la mer de monter. La Nièvre gîtait sur tribord et roulait légèrement. Le Lieutenant de Vaisseau Eyriès embarqua sur le Capitaine de Vaisseau Kerros, canot de sauvetage du Loch, afin de venir inspecter son navire.

CH16 - Naufrage de la Nièvre - Bateau de sauvetage CV de Kerros - Mai 1937
Le bateau de sauvetage CV de Kerros autour de la Nièvre

 

Les remorqueurs Faisan et Mastodonte étaient revenus sur les lieux.
Le Contre Amiral Ven était également présent et il fut décidé d’attendre la pleine mer du mardi pour tenter un renflouement.

Les Annales du bien  - 1937 - Section de Quimper

Presse - 23-05-1937 - Naufrage de la Nièvre - Ouest Eclair
Presse - 24-05-1937 - Naufrage de la Nièvre - La dépèche de Brest
Presse - 24-05-1937 - Naufrage de la Nièvre - Ouest Eclair

Presse - 25-05-1937 - Naufrage de la Nièvre - La Dépeche de Brest
Presse - 26-05-1937 - Naufrage de la Nièvre - La Dépêche de Brest
Presse - 26-05-1937 - Naufrage de la Nièvre - Ouest Eclair


CH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en Mai 1937q

    Dès le lundi matin, les remorqueurs Faisan, Mastodonte,  Toulinguet et le Provençal appareillaient de Brest.
Dans la matinée également, le matériel nécessaire au renflouement (bois, étoupe, ciment à prise rapide, pompes…) était acheminé par camions sur les lieux. Des scaphandriers seront mis aussi à contribution.

CH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en mai 1937f+

CH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en mai 1937g+
   Le Capitaine de Vaisseau Homburger prenait en charge les opérations et visitait le navire. L’équipage resté sur place y embarquait également afin de préparer les manœuvres du lendemain. Des allèges, deux chalands de 200 tonnes chacun, seront prévus pour soulager la Nièvre et seront remorqués sur place par le Ramier et l’Aiblet.

   Tous les moyens seront donc mis en œuvre pour que le renflouement soit une réussite. Hélas, les rochers et la mer furent les plus forts et les résultats ne furent pas conformes aux attentes. Dans la soirée les chalands et les remorqueurs rejoignaient leur port d’attache et l’on continuait à pomper le navire. Ce dernier fut inspecté le 28 mai 1937 par le Capitaine de Vaisseau Homburger et l’ingénieur en chef du génie maritime Renvoise. Ils émirent un avis pessimiste sur les chances de renflouement du bateau et sa remise en état (cf rapport d’expertise).

Ch16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en Mai 1937r

Ch16 - 1937-06-05 - Naufrage de la Nièvre à Primelin - DBLa Dépêche de Brest du 5 mai 1937

   Le 14 juin 1937 le Contre Amiral Bourrague secrétaire du conseil supérieur de la Marine émettait l’avis suivant :
« Considérant l’âge du bâtiment et les dépenses à engager pour sa remise à flot, hors de proportion avec les services qu’on pourrait encore en attendre ;
Emet l’avis :
Il y a lieu de prononcer d’urgence la condamnation du transport pétrolier « Nièvre », et sa remise aux Domaines aux fins de vente au profit du Trésor, après récupération du matériel d’armement récupérable./. »

Ch16 - 1937-07-11 - Naufrage de la Nièvre à Primelin - DB
Le 11 juillet 1937
 

CH16 - Vente de l'épave de la Nièvre


   Le 22 juillet 1937 il fût vendu à Monsieur Glotz, 141 Boulevard Saint Michel à Paris pour la somme de 1.257 francs ( 640 Euros de nos jours). Monsieur Glotz fût seul à soumissionner.

Ch16 - 1937-07-23 - Naufrage de la Nièvre à Primelin - DB

 La Dépêche de Brest du 23 juillet 1937

Ch16 - 1937-09-03 - Naufrage de la Nievre - indemnitée des pêcheurs - OE

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   La coque fut ensuite progressivement démontée en profitant des marées basses.

Ch16 - Déconstruction de la Nièvre 00

Ch16 - Déconstruction de la Nièvre 1+

Ch16 - Déconstruction de la Nièvre 1b+

Ch16 - Déconstruction de la Nièvre 1c+

Ch30 - Déconstruction de la Nièvre 0

CH16 - Naufrage de la Nièvre à Primelin en Mai 1937

Ch30 - Déconstruction de la Nièvre 2

Ch30 - Déconstruction de la Nièvre 3Déconstruction de la Nièvre de 1937 à 1938

Ch16 - Déconstruction de la Nièvre 4Reste de la proue du navire en aout 1948


On peut toujours apercevoir quelques restes de ce naufrage dont beaucoup d’habitants de Primelin ont gardé des vestiges.

CH16 - Bousole de la Nievre
Boussole de la Nièvre


Les responsabilités :

   Le 12-07-1937 sur la recommandation du Contre Amiral Derrien qui écrivait :
« En raison commandements antérieurs et connaissance région, Capitaine de Frégate Le Pivain paraît présenter aptitude particulière » Le Ministre de la Marine César Campinchi désigna le Capitaine de Frégate Louis Le Pivain comme commissaire du gouvernement à l'encontre du Lieutenant de Vaisseau Bruno Eyriès commandant de la Nièvre. Il sera assisté par les Capitaines de Frégate Poher, Faivre, Deuve et Fouque.

   Le 20-10-1937 le Ministre de la Marine Campinchi donne ordre de mise en jugement de Bruno Eyriès devant le conseil de guerre de Brest et demande à être informé par télégramme de la sentence du conseil de guerre.

   Le 08-11-1937 Le Lieutenant de Vaisseau Eyriès est acquitté.

Bruno Eyriès finira sa carrière dans la Marine avec le grade de Capitaine de Vaisseau.

Presse : La Dépèche de Brest du 9 novembre 1937 = Le Jugement

 

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CH16 - Logo HSB


 Chapitre réalisé avec l'aide précieuse de Michel BESCOU

 

1 juillet 2012

15 - Les premières années du bateau de sauvetage CV de Kerros du Loch Primelin


 

   Le bateau de sauvetage "Capitaine de Vaisseau de KERROS" est le seul bateau à moteur moderne des Hospitaliers Sauveteurs Bretons du sud Finistère. A chaque occasion, le canot est mis en valeur. Les coûts d'entretien sont importants, et des dons sont régulièrement demandés à la population.

CH15 - Presse OE du 12-10-1937 - SOS des HSBCH15 - Presse OE du 21-06-1938 - Soirée musicale des HSB pour la sation de sauvetage du Loch PrimelinCH15 - Presse OE du 20-05-1939 - HSB à la foire-exposition à Quimper

L’équipage du nouveau bateau de sauvetage était composé de deux équipes :
La première de Primelin, (dite ordinaire)

  •      Eugène CISSOU - Patron
  •      Jean-Marie THOMAS - Mécanicien
  •      Guillaume CARVAL
  •      Henri DOUGUET
  •      Jean YVEN
  •      Jean KERSAUDY


Et la seconde de Plogoff, (dite de remplacement)

  •      Hervé QUERE - Patron
  •      Clet YVEN
  •      Henri DANZE
  •      J. KERSAUDY
  •      COATMEUR
  •      SICOURMAT

Durant les différentes interventions, le mélange des équipes était fréquent.

 

CH15 - Presse OE du 15-10-1937 - Station de sauvetage HSB du Loch Primelin - Bateau CV de Kerros

Ch15 - Presse 1937-10-16 - HSB - DB La Dépèche de Brest - 16-10-1937

CH15 - Les annales du bien - la section HSB de Quimper en 1938

 

CH15 - Presse OE du 04-07-1939 - Bateau de sauvetage CV de Kerros - Bénédiction de la mer au Loch Primelin

 

Ch15 - Presse - CV de Kerros - Fête de la mer au Loch le 2 juillet 1939Bénédiction de la mer le dimanche 2 juillet 1939

CH15 - Presse OE de Aout 1939 - CV de Kerros - Fête du Sauvetage à Tréboul

CH15 - Logo HSB

 


 

Histoires de l'anse du Loch
Histoires de l'anse du Loch
Catégories principales-

56 - L'ancienne chapelle Saint-Michel de Lescoff
55 - Le corps de garde et les douaniers du Loch Plogoff

54 - Le raz de marée du 9 janvier 1924
53 - Hervé Kérivel : le sculpteur et son musée (Pt du Raz)
52 - Le Karreg Toulloù - La pierre sacrificielle (Pt du Raz)
51 - La pierre gravée de la Pointe du Raz

50 - Les mines de charbon du Cap-Sizun
49 - Les moulins à eau du Yun au Cap-Sizun
48 - La rivière du Yun, la rivière du Cap-Sizun

47 - Bulletin municipal de Primelin
46 - Bulletin municipal de Plogoff
45 - Conférence toponymique côtière du Cap
44 - Peintures et tableaux du Loch
43 - Les cloches de st Tugen :devoir de mémoire
42 - Histoire de l'école du Christ Roi de Primelin
41 - Photos d'école du Christ Roi - Primelin
40 - AU, AD : bateaux du Loch, bateaux du Cap
39 - De 1800 à 2020 : marins du Loch
38 - Non au nucléaire au Loch en 1980
37 - Le goémon nourricier du Loch
36 - Toponymie côtière de Plogoff
35 - Mimi, la petite mouette du Loch
34 - Toponymie côtière d'Esquibien
33 - La chasse aux requins pèlerins au Loch
32 - Toponymie côtière de Primelin
31 - Toponymie côtière du Cap-Sizun
30 - Le port des Saints et l'anse Saint-Yves
29 - L'usine de petit pois du Loch Primelin
28 - La route du Loch D784 et l'océan
27 - La station SNSM de Sein -son nouveau canot
26 - Les 150 ans de la station SNSM d'Audierne
25 - L'ancre du parking du port du Loch
24 - La chapelle Notre Dame du Bon Voyage
23 - La petite maison de la pointe des moutons
22 - Le CV de Kerros, qu'est-t'il-devenu ?
21 - Le CV de Kerros arrive à Audierne
20 - L'après guerre et la fin de la station
19 - La période de la seconde guerre mondiale
18 - Tempête dans le Cap Sizun le 18 avril 1940
17 - Le patron Daniel THOMAS
16 - Le naufrage du pétrolier la Nièvre à Porstarz
15 - Les premières années du CV de Kerros
14 - L'inauguration du CV de Kerros à Primelin
13 - Le brillant début du CV de Kerros à Primelin
12 - L'arrivée du bateau CV de Kerros à Primelin
11 - Le bateau de sauvetage "CV de Kerros"
10 - La station du Loch Primelin - années 1930
09 - L'échouage du Borgfred à Primelin en 1933
08 - Plus loin à l'est : les HSB de Pors-Poulhan
07 - La station du Loch Primelin - années 1920
06 - La digue du Loch Primelin au fil du temps
05 - Bien avant 1903 ... à Primelin
04 - Les premières années de la station
03 - L'inauguration de la station du Loch Primelin
02 - Le canot de sauvetage "Paul Lemonnier"
01 - Le début de l'histoire du port de Primelin

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